Skip to Content

Les vénézuéliens de plus en plus victimes de l'insécurité

4
Moyenne : 4 (2 votes)

Plusieurs enquêtes indiquent que les crimes, vols et meurtres essentiellement, sont le mal majeur du Vénézuéla. En effet, selon une étude non officielle récente, un assassinat serait commis toutes les 2 heures dans ce pays où le nombre d'armes à feu en circulation avoisinerait les 13 millions, soit une arme pour 2 habitants. Entre 1999 et 2010, plus de 136 000 personnes ont été tuées, la plus large majorité l'ayant été dans les villes.

La division bipolaire du pays, avec d'un côté les pro Chavez et de l'autre les gouverneurs de l'opposition, n'arrange en rien les choses. En effet, chaque partie a son opinion sur l'origine et les solutions a apporté.
Tandis que le gouvernement de Chavez semle prôner plus de répression, l'opposition semble privilégier des solutions plus "humaines", avec notamment la mise en place d'un système judiciaire, mais aussi économique plus juste, plus équitable.

Dans cette optique, les gouverneurs de l'opposition ont signé le "Manifiseto de Petare" qui réclame de l'exécutif plus de libertés dans la gestion de leurs corps de police et donc dans la gestion du problème de l'insécurité. Il exige aussi que le budget national soit distibué en fonction des besoins réels.

Selon le gouverneur Capriles, chef de file de l'opposition, le gouvernement central s'accapare la majeure partie des revenus tirés du pétrole, qui constituent la contribution essentielle aux recettes du pays. De ce fait, les gouvernements régionaux sont lésés et ne peuvent lutter efficacement contre la violence citadine.

Le Présidnet Chavez croit lui au contraire que les gouverneurs et leurs chefs de police complotent pour que ce fléau continue à augmenter.

La campagne pour les présidentielles de 2012 étant d'ores et déjà commencé, rien n'indique la possibilité d'un accord prochain. Pendant ce temps, les Vénézuéliens continuent de tomber sous les balles.

El Pais Internacional, 29/09/2011
http://internacional.elpais.com/internacional/2011/09/28/actualidad/1317...

Le Venezuela est l'un des

Le Venezuela est l'un des pays d’Amérique du sud le nombre d'homicide ne fait que augmenter chaque année par exemple en 2006 a Caracas une des villes les plus dangereuse au monde on comptait 105 homicides pour 100000 habitant et en 2009 ce chiffre s’élève à 140. On estime a 19000 le nombre d'homicide enregistrer au Venezuela en 2009. Cependant le Venezuela n'est pas forcement le pays le plus dangereux en Amériques du sud certains pays comme le Honduras, Salvador ou le brésil comptent plus d'homicide par exemple au brésil on compte environ 90000 homicides chaque années, chaque jours 3 jeunes de 15-24 sont assassinés. Article très intéressant au passage.

Et aussi

Dans votre article-source, quelques autres points valent la peine d'être soulignés:
- le taux d'homicides, de 57/100.000, est important. Mais loin derrière celui du Honduras (82/100.000!) ou encore du Salvador, établis par l'ONU (voir http://www.prensalibre.com/internacional/Honduras-Salvador-homicidios-mu...). Et le taux de résolution des crimes est ridicule (10%).
- pour 80% des Vénézuéliens, l'insécurité est le plus grave problème du pays (je présume que "Chávez" ne faisait pas partie des réponses possibles).

Vous avez bien mis en avant l'utilisation de cette question comme argument politique, et l'enjeu de l'investissement des fonds du pétrole, monopolisés par la présidence.