La majorité des vénézueliennes assassinées, le sont à cause de balles perdues.
Statistiquement, avec 20 000 morts en 2009, le Vénézuela était quatre fois plus dangereux que l'Irak.
Selon le Corps d'investigations scientifiques pénales y criminelles ( CISPC ), 2114 homicides ont été recensés, principalement dans les "barrios", ces bidonvilles installés sur les hauteurs de la ville. Sur ces 2114 personnes abattues, 1860 étaient des hommes et 253 des femmes.
Ces dernières années, le nombre de femmes abattues n'a censé d'augmenter. Aujourd'hui elles représentent 12% des personnes tombant sous les balles.
Une étude menée par l'institut du vivre-ensemble et de la sécurité urbaine montre que les balles perdues représentent un tiers des homicides de femmes. Les autres causes principales sont les violences conjugales qui représentent 21% des homicides et la résistance face aux vols, 16%. De plus, cette étude signale que les hommes ne partagent pas ces indicateurs. Pour eux, plus d'un homicide sur deux est dû à la résistance au vol, tandis que 13% sont dûs aux balles perdues.
Les experts affirment que cette augmentation du nombre de femmes tuées par des balles perdues est la conséquence de l'amplification de leur implication dans le monde criminel.
http://www.eluniversal.com/2011/09/15/la-mayoria-de-las-mujeres-asesinad...
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2009/12/31/013-irak-b...