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La liberté de la presse au Nicaragua

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La presse et les médias indépendants n’ont pas été autorisés à accéder aux manifestations publiques officielles qui se sont déroulées le 14 et 15 Septembre 2015. Une forme de censure pratiquée par la dictature du Président Nicaraguayen Daniel Ortega.

Le gouvernement Nicaraguayen est tenu de respecter la liberté de la presse vis-à-vis des traités internationaux et de la constitution Nicaraguayenne. Pourtant, il pratique la censure systématiquement.
Daniel Ortega défend que sous son régime, la liberté de la presse est totale. En réalité il y a une forte restriction de la liberté d’expression. La preuve en est : interdire l’accès à un événement public et gratuit à des journalistes de médias indépendants est de la censure indirecte.
La déclaration de principe sur la liberté d’expression de la Commission Interaméricaine des Droits Humains qualifie la censure comme « toutes ingérences ou pressions, directes ou indirectes, exercées sur l’expression d’opinions, d’informations par des moyens de communications oraux, écrits, artistiques, visuels ou électroniques. »
Selon le Dr Uriel Pineda Quintero, spécialiste en droit humain, la censure indirecte est « toute action ou omission d’un gouvernement afin de restreindre le droit d’information. ». Il utilise cette forme de censure car il est aujourd’hui impossible d’établir une censure directe au Nicaragua, pour l’image donnée à l’international.

Editorial du 17/9/2015 du journal « La PRENSA » : http://www.laprensa.com.ni/2015/09/17/editorial/1903110-censura-de-prens...